mardi 27 avril 2010
L'histoire de Yasmina - la suite
dimanche 14 février 2010
Love is in the air...

samedi 13 juin 2009
Le voile dévoilé


L’Arabie Saoudite – l’un des pays les plus conservateurs au monde - est aujourd’hui le plus gros consommateur de lingerie du Moyen-Orient, devant Dubaï la branchée ou Bahreïn la libérale.
Une aubaine pour les marques françaises. Mais placer les nouvelles collections dans les rayons saoudiens relève du parcours du combattant.
Car montrer la peau nue d'une femme est interdit en Arabie saoudite, que ce soit sur un CD, l'emballage d'un savon ou l'étiquette d'un soutien-gorge. Les produits "immoraux" ne sont pourtant pas interdits à l'importation. Le gouvernement s'attache donc les services d'une armée d'agents de la police religieuse qui, marqueur en main, passent leurs journées à rhabiller les pin-up des magazines.
Parfois, le corps entier de la femme est gribouillé au marqueur, comme sur la photo de cet emballage de ceinture pour femme enceinte. Mais la censure peut être plus soignée. Dans ce cas, seules les parties du corps de la femme considérées comme choquantes sont noircies.
Le gouvernement saoudien paie les agents de la Commission pour la Promotion de la Vertu et la Prévention du Vice (CVPVP) pour enlever l'emballage plastique des CD, ouvrir la boîte, retirer les photos et colorier au feutre, avec minutie, sans dépasser, celles qui montrent des parties du corps féminin jugées choquantes. Les agents de la CVPVP sont appelés les 'Muttawa'. Leur rôle est de s'assurer que les citoyens suivent strictement les règles de conduite applicables au musulmans (Sharia), notamment en ce qui concerne les vêtements, les rapports sociaux, la moralité et la prière. Ils sont environ 10.000, répartis dans 500 centres sur tout le territoire. On leur doit entre autres, le retrait de la poupée Barbie des magasins de jouets, au profit de Fulla, la poupée religieusement correcte Made in Islam, qui porte hidjab et abbaya. Dans les pays du golf, elle est vendue avec son tapis de prière.
mercredi 27 mai 2009
Le culot de Khaleda

Photo © Ali Al Riffal
mardi 19 mai 2009
L'histoire de Yasmina
vendredi 24 octobre 2008
Les petits gars de la marine iranienne
Cette action de guérilla maritime est redoutée par Bahreïn et tous les pays arabes, impuissants, sur l'autre rive du Golfe. Fin août, les marines de plusieurs monarchies ont repéré un «durcissement» de l'activité des pasdarans dans les eaux internationales. Bluff ou non de la part de Téhéran? On redoute le faux pas, qui déclencherait les hostilités.
Une chose est certaine: aucune installation militaire ou politique américaine dans le Golfe n'est à l'abri de frappes de rétorsion iraniennes… D'une portée de 150 à 500 km, leurs 450 missiles sol-sol peuvent tous atteindre les sites de l'armée américaine, de la base d'al-Udeid au Qatar, à celle de Bahreïn (à 10km de chez moi) ou aux installations pétrolières saoudiennes, les objectifs ne manquent pas. L'Iran a mis en garde les pays arabes qui autoriseraient les Américains à utiliser leur territoire pour attaquer la République islamique.
Mais l'attaque la plus directe n'est pas forcément la pire. Il y a aussi les alliances de circonstances. Dans les monarchies du Golfe, l'Iran pourrait s'appuyer sur les minorités chiites, souvent victimes de discriminations de la part des régimes sunnites en place. Que ce soit en Arabie saoudite, au Koweït, et a fortiori à Bahreïn, où les chiites (majoritaires) manifestent parfois violemment… Certains membres du clergé n'auraient aucun mal à y mobiliser des foules. Dans le passé, des attentats ont été commis par des chiites inspirés par Téhéran, notamment en 1996, contre le site pétrolier d'al-Khobar en Arabie saoudite et en 2006, à Bahreïn, durant les élections parlementaires et municipales.
Dans ces conditions, on comprend mieux pourquoi Sarkozy - parfois inspiré - a parlé de «catastrophe» les conséquences d'une frappe américaine ou israélienne contre l'Iran.
En bref, votez OBAMA!
D'après Tunisia Today, Le Figaro et Iran-Resist